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jeudi 29 janvier 2026

Journal L'Apollinois (édition février 2026)

 
























La voix des locataires de HLM (29 janvier2026)

 

L'Infolettre de la Fédération des locataires d'habitations à loyer modique du Québec (FLHLMQ) : La voix des locataires de HLM
Infolettre 347 - 29 janvier 2026
    1. Bonne nouvelle à St-Tite-des-Caps
    2. Autonomie et soutien des CCR
    3. Entente Québec-Ottawa sur Maisons Canada
    4. Une approche communautaire pour plus de sécurité
    5. Ne manquez pas la prochaine École des HLM ! : mercredi le 4 février à 10h

    1. Bonne nouvelle à St-Tite-des-Caps
    Le PRHLM, programme de rénovation des HLM en vigueur depuis 2023, comprend un volet "reconstruction après sinistre" dans lequel des fonds sont disponibles pour reconstruire une habitation suite à un incendie.

    En l'absence de tableau de bord, nous ne savons pas l'ampleur des fonds disponibles mais sur le terrain, nous constatons que les travaux avancent. L'objectif du volet 3 du PRHLM est d'accélérer la reconstruction après sinistre. C'était plus que nécessaire puisqu'on a vu certains HLM démolis par le feu et en attente de reconstruction pendant 5-6 ans en moyenne !

    3 750 000$ pour 13 HLM à Saint-Tite-des-Caps
    Source : Le Charlevoisien - Journaliste : Victor Carré

    Le gouvernement du Québec et du Canada viennent d’annoncer la reconstruction de l’habitation à loyer modique (HLM) de 13 logements sociaux pour aînés à Saint-Tite-des-Caps. Il s’agit d’un investissement de 3 750 000 $.

    Cet événement a eu lieu en présence de la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, du maire de Saint-Tite-des-Caps, Sébastien Sylvain, et de la présidente de l’Office municipal d’habitation de la Côte-de-Beaupré, Guylaine Lefrançois.

    Les gouvernements du Québec et du Canada accorderont 3,7 M$ pour cette reconstruction, par l’entremise de l’entente de logement social Canada-Québec, la Municipalité de Saint-Tite-des-Caps a injecté 5 000 $ dans le projet.

    Situé à proximité de tous les services, le nouvel immeuble sera muni d’une salle communautaire. Le bâtiment qui abritait autrefois les anciens logements sociaux avait été détruit par un incendie survenu en septembre 2023.

    Les travaux ont débuté cet automne et devraient être terminés à l’été 2026.

    « La reconstruction du HLM de Saint-Tite-des-Caps était une nécessité pour la communauté et pour les locataires qui se sont retrouvés à la rue après un incendie. Ils pourront dorénavant réintégrer leur logement et profiter d’un milieu sécuritaire et abordable », soutient la députée Kariane Bourassa.



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    2. Autonomie et soutien des CCR
    Quel est le rôle de soutien des intervenant.e.s?

    Une demande a été adressée à la FLHLMQ par le groupe d’intervenant.e.s de Lanaudière afin de clarifier leur rôle en tant qu’intervenant.e communautaire en lien avec les CCR. Quel est leur mandat ? Que signifie l’autonomie des CCR ? Que veut dire soutenir un CCR ? Quelle est la place des intervenant.e.s ? Toutes ces questions sont très légitimes . En effet, le rôle des personnes invitées dans un CCR est simple en théorie, mais peut devenir complexe à comprendre et à mettre en pratique. 

    L’autonomie veut dire que les membres du CCR sont les mieux placés et les plus légitimes pour décider pour eux-mêmes. Parfois, comme personnes extérieures et invitées, nous pensons que les décisions prises ou les façons de faire ne sont pas les meilleures. Il est toutefois judicieux de ne pas se positionner comme expert.e.s lorsque nous soutenons un groupe pour ne pas nuire au développement de l’autonomie collective.

    Soutenir, c’est prendre le temps d’observer, de bâtir un lien de confiance, informer sur les procédures et les droits, et d’accompagner selon les besoins afin de faciliter la vie associative. Cela peut inclure, la rédaction des procès-verbaux, la réservation de salles ou l’aide à la préparation de l’ordre du jour. Notre place comme invité.e, dépend donc de ce que les CCR attendent de nous. Bien entendu, nous pouvons intervenir lorsque nous jugeons pouvoir apporter une contribution constructive, toutefois les CCR ont aussi le droit de ne pas nous inviter ou de ne plus le faire, s’ils le souhaitent.

    Ils ont aussi la possibilité d’aller faire des demandes externes, comme avec des organismes ou le CISSS/ CIUSS de leur région,  pour obtenir du soutien communautaire. Même si cela peut-être confrontant comme travailleur.se.s, le CCR est dans son droit. 

    Que faire en cas de conflits?
    Lorsqu’il y a des conflits, des enjeux organisationnels ou des plaintes de locataires, il est important de rappeler aux locataires que l’autonomie s’accompagne de responsabilités. Si des locataires sont insatisfaits de ce qui se passe dans leur association ou leur CCR, il leur appartient d’entreprendre les actions nécessaires pour créer du changement.

    Notre rôle, dans ces situations, est précisément de soutenir les personnes dans l’exercice de leur pouvoir collectif, de vérifier les règlements généraux, de proposer l’adoption d’un code de vie/ d’éthique, de rappeler les actions possibles et, si cela est demandé, de faciliter des assemblées.

    Pour conclure, rappelons-nous que nos exigences et nos attentes quant au fonctionnement des CCR ou des associations sont parfois élevées. Est-ce que nous ferions dans les mêmes conditions ? Les membres des CCR et associations sont des bénévoles qui ont à cœur leur milieu de vie et l’amélioration de leur environnement, leur dévouement est admirable et indispensable. 

    Certes, certains CCR ou associations fonctionnent mieux que d’autres, mais ceci n’est pas différents des autres espaces organisationnels dans notre société. Qui peut réellement affirmer savoir s’organiser collectivement sans enjeux de pouvoir, communiquer toujours clairement et de façon bienveillante ses opinions et ses désaccords, établir des priorités communes et mettre en œuvre un plan d’action avec des personnes qui n’ont pas toujours d’affinités personnelles ?

    C’est pourtant ce qui est attendu des CCR. Un objectif noble, certes, mais qui représente un défi et un processus d’apprentissage continu. 



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    3. Entente Québec-Ottawa sur Maisons Canada
    Le ministre fédéral du Logement, Gregor Robertson, et la ministre provinciale de l’Habitation, Caroline Proulx, ont annoncé mercredi la signature de l’entente Québec-Canada pour Maisons Canada : 13.5 milliards $ pour le logement, en plus d’1 milliard pour des infrastructures liées au logement. Comme souvent dans ce genre d’entente, les détails restent à venir !

    Chose rassurante, l’entente a été signée rapidement et Québec sera la première province à négocier sa part du gâteau. Selon la ministre Proulx, il est même possible que Québec aille chercher plus que son poids démographique. D’ailleurs, toujours selon la ministre, des projets de plus de 2 milliards $ pour 12 000 logements ont déjà été déposés par la SHQ. Le Québec a aussi obtenu un droit de véto sur les projets qui se construiront et la SHQ pourra donc orienter le type de logements que Maisons Canada financera.

    Ceci dit, beaucoup de choses sont moins rassurantes ou du moins, doivent encore être confirmées. La définition fédérale de l’abordabilité est inquiétante. Ce dont nous avons besoin, ce sont des logements qui respectent la capacité de payer des locataires (25% des revenus) et non pas des loyers fixés selon le marché. Ensuite, on ne sait pas quels sont les projets que la SHQ a déposés. Parle-t-on des 9 000 logements abordables que Québec prévoit déjà construire cette année ? Quelle proportion de ces projets sont gérés par des OH et-ou s’adressent à des ménages sur les listes d’attente ?

    Une opportunité de répondre à la crise de l’abordabilité
    Comme la première génération de HLM a été construite grâce à un programme fédéral et des conventions fédérales-provinciales, Maisons Canada doit être l’occasion de revenir à cette vielle recette qui loge son monde !

    La SHQ doit aller s’assoir à la « table de collaboration » afin de s’assurer que :

    • Maisons Canada finance les projets par des subventions à la réalisation pour faire réellement descendre le prix des loyers et pas seulement des prêts ou autres produits financiers;
    • Maisons Canada doit financer des projets qui répondent aux besoins : pourquoi ne pas utiliser les listes d’attente des offices pour prioriser les projets ?
    • Maisons Canada doit financer des logements sociaux qui resteront sociaux. Une des meilleures garanties pour la pérennité des projets passe par une gouvernance publique (les offices) qui implique les locataires dans la gestion (sur les CA, dans les associations et les CCR).

    Bref, Maisons Canada doit permettre le retour d’un programme HLM au Québec ! C’est un mandat pour la SHQ.        

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    4. Une approche communautaire pour plus de sécurité
    La question de la sécurité préoccupe les locataires de HLM, dans tous les milieux (familles comme personnes âgées) et dans toutes les régions du Québec. Cela explique surement la grande popularité de la dernière session de l'École des HLM qui portait justement sur la sécurité communautaire.

    Si dans certains cas bien documentés et particulièrement graves, l'installation de caméras est nécessaire, on constate que la sécurité à long terme est avant tout une affaire de prévention. Le sentiment de sécurité est aussi très variable selon la qualité des relations entre locataires, le soutien que les locataires reçoivent quand ils en ont besoin, que ce soit de la part de leur office ou des organismes, des services publics, des services sociaux, etc. Finalement, les associations et le CCR ont un rôle positif à jouer pour favoriser la sécurité, que ce soit par leur action directement dans le milieu de vie ou par leur capacité à mobiliser leur communauté.

    L'École des HLM du 21 janvier dernier fut l'occasion de présenter l'approche communautaire en sécurité mais aussi de donner des exemples concrets sur différents enjeux de sécurité. Nous vous invitons donc à écouter la session enregistrée.

    Accédez à l'enregistrement de l'École des HLM du 21 janvier : https://youtu.be/B4cn_oUoFco

    Pour des exemples très concrets, consultez:Tableau sécurité_des exemples d'action communautaire



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    5. Ne manquez pas la prochaine École des HLM ! 
    Mercredi 4 février, la session portera sur les hausses de loyer dans le logement abordable. 

    Même si les locataires de logement abordable sont plus directement concernés, tout le monde est bienvenu pour mieux comprendre la réalité du logement abordable. Les associations dans les logements abordables sont aussi membres de vos CCR et c’est primordial de comprendre leurs enjeux pour être solidaires et améliorer la qualité de tous les locataires des offices.

    Le Zoom sera l’occasion de :
    • Se mettre à jour sur les définitions
    • C’est quoi le logement abordable géré par les offices ?
    • Comment est calculé de loyer dans le logement abordable ?
    • Se mettre à jour sur nos droits
    • Comprendre la hausse de loyer proposée par son office
    • Comprendre si cela vaut la peine de refuser la hausse
    • Agir collectivement pour contrôler les hausses de loyer
    • Sensibiliser son office et les élu.e.s aux impacts des hausses
    • Obtenir des engagements électoraux
    Pour participer au zoom du mercredi, à 10h00, une fois toutes les deux semaines, cliquez sur le lien suivant:

    https://us02web.zoom.us/j/89730657491

    Programme Hiver-printemps

    mercredi 28 janvier 2026

    Infolettre - Janvier 2026

     

    Infolettre Janvier 2026

     

    Équipe du CRECA

    Lac-à-L'épaule

    C'est près du magnifique Lac-Etchemin que toute notre équipe s’est réunie au début janvier afin de réaliser une réflexion stratégique sur les secteurs d’activités qui méritent notre attention, sur les projets soulevant des défis et sur les financements potentiels qui nous permettront de poursuivre notre travail régional arrimé avec les besoins du secteur et de déployer notre expertise au service de l’environnement.

    Offre de stage pour l'été 2026

    Notre équipe est actuellement à la recherche d'un agent ou d'une agente en environnement pour appuyer les conseillers en environnement œuvrant à la conservation des milieux naturels dans la région de Chaudière-Appalaches. Ce stage pourrait correspondre au profil d'étudiant ou étudiante en écologie, en biologie, en écoconseil, en environnement, en géographie ou tout autre discipline pertinente ou expérience équivalente.

    Pour en savoir plus sur l'offre, consulter la page Emploi sur notre site

     

    Conservation des milieux naturels

    Vous avez une entente de conservation volontaire? Appelez-nous? 

    Le CRECA mène, depuis juillet 2025, un projet visant à évaluer la méthode de conservation volontaire non légale en Chaudière-Appalaches. Cela permettra de donner des recommandations, en concertation avec les organismes de conservation volontaire de la région, mais également avec vous ! Si vous avez une entente de conservation volontaire, n’hésitez pas à joindre Matisse par courriel ou par téléphone au 418 832-2722.

    Un questionnaire ainsi qu’une rencontre téléphonique permettra de donner vos commentaires et votre regard pour améliorer la méthode !

    Sensibilisation aux nerpruns envahissants lors des Journées acéricoles du Québec à Montmagny

    Le CRECA était présent à Montmagny dans le cadre des Journées acéricoles, en collaboration avec l’Agence de mise en valeur des forêts privées des Appalaches (AMVAP), afin de discuter, sensibiliser et répondre aux questions du public en lien avec les nerpruns envahissants. Ce kiosque a permis d’échanger avec les productrices, producteurs et les citoyens et citoyennes sur les enjeux associés à cette espèce exotique envahissante, qui représente un impact important sur la biodiversité, notamment en milieu d’érablière, en envahissant les sous-bois et en freinant la croissance des espèces végétales indigènes.

    Le CRECA tient à remercier chaleureusement le MAPAQ et le programme Prime-Vert pour leur contribution financière, qui rend possible la réalisation de ces activités de sensibilisation sur le terrain. L’équipe sera d’ailleurs de retour au prochain rendez-vous à Sainte-Marie, le vendredi 30 janvier, pour un nouveau kiosque d’information.

     

    Amélioration de la gestion des matières résiduelles

    Nous sommes maintenant fièrement attestés Ici on recyc + par RECYC-Québec!

    Qu’est-ce que ça veut dire concrètement? Que nos actions, autant dans nos bureaux que lors de l’organisation de nos événements, reflètent nos valeurs environnementales et que nous visons à réduire par exemple, l’achat de bien neuf et la production de déchets.

    Ça veut aussi dire qu’on rapporte parfois le compost et notre vaisselle sale à la maison après nos concertations! Ce n’est pas toujours facile ou photogénique, mais ce sont des gestes concrets qui font partie de notre ADN.

     

    Pleins feux sur...

    La Grive de Bicknell: une spécialiste dans notre région!

    Parmi les espèces habitant nos territoires, la grive de Bicknell est l’une des plus spécialistes. Une espèce spécialiste désigne une espèce en fonction d’une ressource ou d’un habitat très spécifique, la rendant très adaptée à des conditions précises. La spécialité de la grive de Bicknell? Des forêts montagnardes dominées par le sapin baumier! C’est pour cela que l’on retrouve l’espèce dans le parc du Massif du Sud où elle réside et niche après sa migration. Cette espèce favorise les forêts denses, idéalement primaires et peu perturbées. On peut retrouver cette espèce dans le parc national de la Gaspésie et au nord de Québec.

    Les espèces spécialistes sont très vulnérables aux changements environnementaux. C’est pour cela que la grive de Bicknell est désignée comme menacée à l’échelle nationale et vulnérable à l’échelle provinciale. La perte ou la dégradation de son habitat spécifique, principalement par les exploitations forestières et agricoles, sont les principales menaces pour l’espèce. En effet, 90% de l’habitat de l’espèce est situé dans des forêts sous aménagement forestier au Canada.

    Crédit photo: Richard Guillet

    Crédit photo: Fondation David Suzuki
     

    Vidéo du mois 

    Découvrez l'histoire de Lisa qui a souhaité protéger son terrain par un AMCE (autres mesures de conservation efficaces), une démarche concrète et accessible pour conserver la biodiversité. En plus les images captées par Nature Québec vous ferons rêver à l'été!

    De l’héritage familial à la conservation : participer à la protection de la biodiversité au Québec

    Financement

    Bourse Zéro Émission 

    La Fondation Trottier offre des bourses pour soutenir des projets de mobilité durable zéro émission au Québec. L’octroi de ces bourses vise à : soutenir les initiatives environnementales, participer à la réduction des gaz à effet de serre et récompenser la créativité au service de l’environnement. Les demandes doivent être soumises avant le 20 mars par des groupes citoyens ou étudiants, des écoles, des garderies, des OBNL ou encore des PME.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur jourdelaterre.org

    Programme communautaire 2026 

    La Fondation Québec Philanthrophe et Microsoft invitent les organismes de Charny à déposer un projet s’inscrivant dans l’axe d’intervention Environnement et communautés durables ou dans un autre secteur proposé pour avoir la possibilité de recevoir un financement jusqu’à 7000$. La date limite de dépôt de projet est le 6 février 2025.

    Pour toutes les informations, cliquez ici. 

     

     

    Revue de presse environnementale